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Bibliographies et liens internet commentÉs
Mode d’emploi
Comme tout outil, cette encyclopédie des Alpes nécessite un petit mode d’emploi et une présentation de quelques-uns de nos choix éditoriaux.
Chacun des quatre-vingt-douze articles est complété par une courte bibliographie (augmentée et parfois commentée sur les pages de ce site Internet) regroupant les trois ou quatre ouvrages de référence qui permettront au lecteur d’aller plus loin dans l’approfondissement du sujet traité.
De même, les thèmes abordés, souvent sous d’autres angles, dans la revue L’Alpe sont-ils indiqués en complément avec un lien vers le sommaire et les résumés d’articles du numéro concerné.
Thierry Noisette, notre « cybercolporteur », a quant à lui arpenté la Toile pour dénicher plusieurs centaines de sites Internet, dont de très nombreux fonds documentaires numérisés donnant accès à des archives publiques de toute première importance. Pour plus de commodité et afin de tenir à jour ces adresses à la formulation quelque peu absconse, les pages qui suivent rassemblent et rendent immédiatement consultables ces liens (et en ajoutent quelques autres, plus spécialisés) en les agrémentant de commentaires plus étoffés.
Les directeurs de l’ouvrage ont veillé très scrupuleusement à ce que les textes de cette encyclopédie soient accessibles au plus grand nombre de lecteurs et notamment aux plus jeunes d’entre eux. Les termes savants ou spécialisés qui pourraient subsister parfois trouvent donc très souvent leur développement dans le dictionnaire des Alpes lui-même. Bonne lecture…
Jean Guibal, Pascal Kober et Dominique Vulliamy
Directeurs d’ouvrage
Les Alpes vues par le « cybercolporteur »
Depuis l’automne 2004, dans chaque numéro de la revue L’Alpe, plusieurs articles sont accompagnés de la sélection de sites web du « cybercolporteur ». Mi-flâneur, mi-rat de bibliothèque, ce dernier mène là un exercice éclectique. Rappelons toutefois la part de subjectivité inhérente à tout choix de ce genre : trois à cinq sites, parfois un peu plus, pour chaque article, cela relève forcément de l’arbitraire.
Des sites pérennes
Nous avons essayé d’abord de ne pas oublier le ou les sites institutionnels (tels qu’un ministère ou une association de premier plan), puis de mettre l’accent sur des sites a priori stables, en laissant une moindre place à des sites personnels hébergés sans nom de domaine propre. L’expérience montre en effet que leurs adresses risquent souvent de varier. Pour cette encyclopédie, l’exercice demandait que la majorité des sites web proposés soient encore consultables à la même adresse dans un, deux ou cinq ans voire davantage.
Des outils indispensables
Pour dégrossir toute recherche, le traqueur de sites dispose de ses outils préférés. L’inévitable Google dont l’usage nécessite cependant plusieurs étapes (c’est rarement à la première série de mots-clés que l’on relève des sites adéquats) complété par Wikipedia. Cette dernière, « encyclopédie libre » rédigée par tous les internautes qui le souhaitent, est une ressource extraordinaire, même si, selon les sujets, elle peut être très riche, moyenne ou carrément sans intérêt (sans parler des risques d’erreurs qui imposent de prendre ses informations avec prudence ; mais n’est-ce
pas le cas de la plupart des sources d’information, aussi sérieuses soient-elles ?). Dans les sélections de ces pages, nous ne l’avons pas citée, chacun pouvant aller y fouiller, mais il est clair que sur bien des sujets, le lecteur y trouvera au minimum des pistes de réflexion. Wikipédia est un projet étonnant, en devenir perpétuel et à la croissance très rapide : sur ses 239 langues d’usage, dix versions dépassent les cent mille articles en 2006 et la version française atteindra vraisemblablement le demi-million d’articles au début de l’année 2007.
Coups de cœur
Quelques sites s’imposent au premier plan par la variété et l’intérêt de leur contenu. Bien qu’ils soient cités à plusieurs reprises dans ces sélections, le lecteur doit garder en tête qu’il pourra souvent les consulter autour de nombreux autres sujets. D’abord, bien sûr, la Bibliothèque nationale de France, avec ses expositions virtuelles et son fabuleux fonds numérisé, à l’interface hélas bien peu pratique, mais qui donne accès à des merveilles. Diderot et D’Alembert auraient rêvé d’une telle bibliothèque qui reproduit d’ailleurs quinze des dix-sept tomes de leur Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Le
site des archives départementales de Savoie est, quant à lui, étoffé et pédagogique. On y trouve aussi bien des textes pour tous publics que des exposés plus savants. Trop passionnant pour le cantonner à la seule Savoie. Enfin, la Commission internationale pour la protection des Alpes donne accès à des rapports, des publications et des actualités, sur plusieurs thématiques alpines et en plusieurs langues.
En savoir plus
Encore deux lectures conseillées à ceux qui voudraient approfondir l’art de la recherche en ligne : le site abondance.com est une excellente ressource sur les moteurs de recherche. Et pour revenir à un bon vieux livre à l’ancienne, nous recommandons Internet pour les journalistes de Serge Courrier (Victoires Editions). Son titre est un peu réducteur : ce guide pratique et critique s’adresse plus largement à tous les professionnels, mais aussi aux amateurs, de l’information et de la recherche sur Internet.
Bonne navigation !
Thierry Noisette
Cybercolporteur
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